Municipales : intentions de vote à Montpellier

Mis à jour : 18 mars 2014

 

Tendance des sondages : victoire de la gauche
(maire actuelle : Hélène Mandroux, PS)

Si le scénario exact des élections municipales à Montpellier est incertain, beaucoup de listes pouvant atteindre au premier tour le seuil des 10% nécessaires au maintien au second, le fort ancrage à gauche de la ville interdit a priori tout espoir de basculement de la ville vers la droite.

 

Les deux principaux partis français sont dominants à Montpellier. La liste socialiste et Europe Ecologie les Verts menée par Jean-Pierre Moure recueille ainsi 28% des intentions de vote dans le dernier sondage (Ifop, dont le terrain d’enquête a eu lieu du 13 au 15 mars). La liste UMP-UDI-MoDem conduite par Jacques Domergue est assez nettement distancée avec 24% des intentions de vote, mais sa place de deuxième est indiscutable. La droite réaliserait un score un peu moindre qu’en 2008 (l’UMP avait obtenu 26% des voix au premier tour). Lire la suite

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Municipales : les intentions de vote à Strasbourg

(Mis à jour : 19 mars 2014)

Tendance des sondages : incertain
(maire actuel : Roland Ries, PS)

 

Jusqu’à la mi-février, le maire socialiste sortant, Roland Ries, disposait d’une légère avance dans l’optique des municipales à Strasbourg. Les deux dernières enquêtes réalisées par CSA (3-4 mars) et Ipsos (17-18 mars) confirment un resserrement des forces et le scrutin apparaît désormais très incertain dans la capitale alsacienne, qui pourrait basculer à droite.

Au premier tour, la liste de Roland Ries au coude-à-coude avec celle de Fabienne Keller

Dans la dernière enquête réalisée à Reims (Ipsos les 17 et 18 mars), les deux principales listes sont au coude-à-coude au premier tour : la liste du maire sortant (PS) recueille 33% des intentions de vote contre 32% à la liste de Fabienne Keller (UMP-MoDem). En janvier et jusqu’à la mi-février, la liste socialiste de Roland Ries disposait d’une légère avance dans les sondages, qu’elle semblait avoir perdu dans le sondage effectué début mars (CSA). Elle revient désormais aux niveaux enregistrés précédemment. Lire la suite

Municipales : les intentions de vote à Toulouse

Mis à jour : 21 mars 2014
 
 
Tendance des sondages : incertain
(maire actuel : Pierre Cohen, PS)

 

D’après les premiers sondages réalisés à Toulouse, la gauche partait favorite et Pierre Cohen apparaissait en position de garder son siège de maire à l’issue des élections municipales, un résultat cohérent avec la forte satisfaction à l’égard du travail accompli (61% de Toulousais satisfaits de l’action du maire contre 35% mécontents). Les derniers sondages réalisés (Ipsos les 21 et 22 février, Ifop et TNS Sofres du 13 au 15 mars et CSA les 17 et 18 mars) montrent que, si l’avantage reste à gauche, l’hypothèse d’un basculement à droite de la quatrième ville de France n’est pas exclue. Ces enquêtes accordent en effet de 51% à 53% d’intentions de vote à Pierre Cohen au second tour, tandis que son adversaire de droite, Jean-Luc Moudenc, en obtient de 47% à 49%, un écart compris dans la marge d’erreur. Dans les précédentes enquêtes, la liste de gauche était clairement devant la droite : 56% des intentions de vote au second tour dans le sondage de BVA réalisé début janvier et 54% dans celui de l’Ifop effectué en octobre.

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83% des Français sont opposés à l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne

L’adhésion de la Turquie à l’Union européenne est très majoritairement refusée par les Français : 83% s’y déclarent défavorables et seuls 17% approuvent l’entrée de la Turquie dans l’UE.

La France se démarque assez nettement des autres grands pays européens sur cette question. C’est en effet en France que les réticences sont les plus fortes, bien qu’elles soient également très présentes en Allemagne (seuls 28% des Allemands sont favorables à l’adhésion de la Turquie) ou au Royaume-Uni (34%). En Italie et en Espagne, l’opinion publique est plus favorable à l’entrée des Turcs dans l’Union européenne (50% des Italiens et 56% des Espagnols souhaitent cette adhésion). Le clivage entre une « Europe du Nord » et une « Europe du Sud » est donc clair sur ce sujet.

Adhésion turquie UE sondageEn France, l’opinion publique a largement évolué sur la question. En 2003, près d’un Français sur deux (46%) se déclarait favorable à l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne*. En novembre 2004, peu avant le traité sur la constitution européenne, seul un tiers des Français (32%) partage toujours cette opinion. En septembre 2005, quelques mois après le « non », la position des Français évolue peu (35%). Les débats autour de la question européenne qui agitent alors la société française ont donc renforcé la majorité qui s’oppose à l’adhésion de la Turquie, en dépit du positionnement personnel de Jacques Chirac en faveur de l’entrée de la Turquie (l’UMP dirigée alors par Nicolas Sarkozy s’opposait à cette adhésion). Lire la suite

La profonde méfiance des Français à l’égard des journalistes et des médias

Bien qu’ils les consomment très largement, surtout la télévision, les Français se montrent très critiques à l’égard des médias et leur accordent une confiance très limitée. Deux aspects nourrissent notamment la défiance des citoyens envers les journalistes. D’une part, ces derniers leur apparaissent déconnectés de la vie réelle et, d’autre part, leur indépendance est très largement mise en doute.

Seul un peu moins d’un Français sur quatre déclare faire confiance aux médias

Seuls 23% des Français déclarent faire confiance aux médias. La suspicion à l’égard des journalistes est donc particulièrement élevée : 77% ne leur accordent pas leur confiance. A titre de comparaison, seuls 21% des Français déclarent ne pas avoir confiance dans l’armée ou 32% dans l’école. Nos citoyens apparaissent même plus confiants à l’égard des banques (35% leur faisant confiance), pourtant particulièrement mises à mal après la crise financière. Seuls les partis politiques suscitent plus de défiance que les médias (seuls 8% des personnes interrogées disent leur faire confiance).

La confiance accordée aux médias est particulièrement faible aux extrêmes de l’échiquier politique : seuls 17% des sympathisants du Front national et 16% de ceux du Front de gauche déclarent leur faire confiance (35% des sympathisants du PS, 30% de ceux du MoDem et 23% de ceux de l’UMP). Lire la suite

Affaire Gayet, pacte de responsabilité : quel effet sur la courbe de popularité de François Hollande ?

La fin de l’année 2013 a été marquée, dans les sondages de popularité, par des records historiques à la baisse pour François Hollande. Avec son intervention télévisée de vœux le 31 décembre, précisée par sa conférence de presse le 14 janvier, le président de la République a tenté de reprendre la main politiquement, notamment sur le plan économique en annonçant le « pacte de responsabilité ». François Hollande a également développé ses intentions en matière de renforcement de la coopération franco-allemande. Ces annonces ont néanmoins été bouleversées par les révélations du magazine Closer sur sa vie privée.

Comment ces différents événements se répercutent-ils sur sa courbe de popularité ?

Une popularité stable voire en légère hausse…

Evolution de la courbe de popularité de François Hollande dans les différents baromètres des instituts de sondage
Evolution de la courbe de popularité de François Hollande dans les différents baromètres des instituts de sondage

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Les Français divisés sur l’interdiction des spectacles de Dieudonné


La volonté de Manuel Valls d’interdire les spectacles de Dieudonné a donné lieu à un face-à-face médiatique ces derniers jours entre le ministre de l’Intérieur et l’humoriste. Cette affaire suscite des réactions passionnelles, du côté des fans de Dieudonné, mais également de ceux qui veulent défendre les valeurs de la République face à des propos antisémites. Ce débat ramène également sur le devant de la scène la question de la liberté d’expression et de ses limites, comme l’avait fait avant elle celle des caricatures de Mahomet. Que pensent les Français de ce débat ?

 

Dieudonné, un personnage qui fait la quasi-unanimité contre lui

Les nombreux sondages réalisés ces derniers jours montrent que Dieudonné est une personnalité largement contestée : seuls de 14% (Harris interactive [1] et BVA [2]) à 16% des Français (Ifop [3]) déclarent en avoir une bonne opinion, le reste ne le connaissant pas ou en ayant une mauvaise opinion. Ce désamour va jusqu’au rejet : dans ces différentes enquêtes, de 4 à 5 Français sur 10 déclarent même avoir une « très mauvaise opinion » de Dieudonné, un niveau très important, qui n’est relevé qu’auprès d’un faible nombre de personnalités, très controversées.

En outre, le caractère antisémite de ses propos est largement reconnu : selon l’étude Harris interactive, 78% des Français déclarent avoir le sentiment que les propos tenus par Dieudonné dans le cadre de ses spectacles et autres interventions publiques sont antisémites (contre 18% pensant l’inverse et 4% ne se prononçant pas) et 68% les qualifient de dangereux (contre 28% et 4% des répondants qui ne se prononcent pas). Enfin, seuls 21% des Français estiment que les discours de Dieudonné sont drôles, tandis que 75% considèrent que ce n’est pas le cas (4% ne se prononçant pas).

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