Les estimations nationales des instituts de sondage au soir du premier tour

Au soir du premier tour, les estimations des différents instituts de sondage donnent le FN en tête avec des scores autour de 30% pour la plupart des instituts, sauf pour Ipsos, qui estime le score du parti de Marine Le Pen à 27,2%.

Dans les résultats de cet institut, le FN est au coude-à-coude avec les listes LR-UDI-MoDem (27%). Le parti de Marine Le Pen distance assez nettement l’alliance entre LR et les centristes selon les autres instituts, qui accordent également 27% des suffrages aux listes de la droite républicaine.

Estimations nationales

Les listes socialistes recueillent entre 23% et 24% des voix selon les estimations. EELV, allié dans certaines régions avec des composantes du Front de gauche, arrive assez logiquement devant les candidats FDG qui se présentaient seuls (6-7% pour les listes écologistes contre 4% pour celles du FDG seul).

Debout la France obtient près de 4% des voix au niveau national, un score équivalent à celui enregistré aux élections européennes.

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Municipales : les intentions de vote à Montreuil

Mis à jour : 18 mars 2014

 

Tendance des sondages : victoire de la gauche
(maire actuel : Dominique Voynet, EELV)

 

A Montreuil, la victoire de la gauche ne fait aucun doute. C’est la composante de la gauche qui remportera la mairie qui est l’inconnue de ce scrutin. Dans la seule ville de plus de 100 000 habitants actuellement détenue par EELV, l’actuelle maire, Dominique Voynet, a jeté l’éponge de façon retentissante et renoncé à se représenter. L’ancien maire de Montreuil, Jean-Pierre Brard (PC), souhaite reprendre la place qu’il a perdue en 2008. Le PS, avec pour tête de liste Razzy Hammadi, souhaite bien profiter de la division de la gauche pour remporter la plus grande ville de Seine-Saint-Denis. Enfin, les écologistes n’ont pas renoncé à s’imposer malgré le bilan mitigé de Dominique Voynet.

 

Dans les deux sondages réalisés à Montreuil (TNS Sofres réalisé entre le 27 février et le 1er mars et Ipsos les 7 et 8 mars), la liste de Jean-Pierre Brard arrive nettement en tête du premier tour, avec de 27% à 29% des intentions de vote.

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Municipales : les intentions de vote à Angers

Mis à jour : 9 mars 2013

 

Tendance des sondages : incertain
(maire actuel : Frédéric Béatse, PS)

Gagnée de justesse par la gauche en 2008 (50,6% des suffrages), la ville d’Angers pourrait basculer à droite à l’issue des élections municipales de mars. Le sondage TNS Sofres réalisé mi-février démontrait que la gauche et la droite étaient alors au coude-à-coude. Effectué deux semaines plus tard, un sondage Ipsos montre un rapport de force désormais favorable à la droite dans la cité angevine.

Au premier tour, la liste du maire sortant, Frédéric Béatse (PS), qui regroupe les socialistes, les communistes et les écologistes, avec 26% des intentions de vote (-4 points par rapport à l’enquête de mi-février), arrive loin derrière la liste de Christophe Béchu (UMP-MoDem), qui en obtient 41% (+5 points). Lire la suite

Municipales : les intentions de vote à Perpignan

Mis à jour : 1er mars 2014
 
 
Tendance des sondages : victoire de la droite
(maire actuel : Jean-Marc Pujol, UMP)

 

La droite reste nettement dominante à Perpignan. D’après les deux sondages effectués dans la ville (TNS Sofres du 6 au 8 février et Ifop du 18 au 20 février), au premier tour, la liste du maire sortant, Jean-Marc Pujol (UMP), recueille de 33% à 35% des intentions de vote. Néanmoins, ce score reste assez loin de celui obtenu en 2009 par la liste UMP menée par Jean-Pierre Alduy (40%) dans l’élection partielle organisée après l’annulation du précédent scrutin municipal suite à la fraude dite « à la chaussette » (le président d’un bureau de vote avait été retrouvé avec des bulletins et des enveloppes dans ses poches et ses chaussettes).

Cette baisse de l’UMP peut s’expliquer par la hausse concomitante du Front national. La liste de Louis Aliot recueille en effet 28%-29% des intentions de vote au premier tour. En 2008, la liste frontiste avait obtenu 12% des voix et en 2009, 9%. Lire la suite

Que pensent les Français d’Arnaud Montebourg ?

Arnaud Montebourg est sans conteste l’un des ministres les plus visibles du gouvernement de Jean-Marc Ayrault. A la tête d’un portefeuille inédit, le « Redressement productif », il fait sien le combat contre la désindustrialisation de la France, combat apparaissant souvent relativement vain, le ministre n’ayant remporté pour l’instant aucune victoire décisive. Accueilli par un regard plutôt bienveillant des Français à sa nomination, le ministre doit maintenant subir des réactions parfois violentes des salariés dont il veut sauver les postes, ceux-ci lui reprochant son inaction et dénonçant un « ministère de la parole ». Mais quel est réellement le rapport de l’opinion à l’égard d’Arnaud Montebourg ?

Une action qui divise

Arnaud Montebourg fait parfois l’objet de critiques virulentes des médias. Celles-ci ne se retrouvent pas dans l’opinion publique, qui ne lui accorde pas pour autant un fol amour. Les Français apparaissent en effet pour le moins divisés à l’égard du ministre du Redressement productif : 37 % déclarent approuver son action et exactement la même proportion la désapprouver (26 % des personnes interrogées ne se prononçant pas). La balance n’est cependant pas parfaitement équilibrée. Si l’on s’attache au détail des résultats, il apparaît que le pôle des fortement insatisfaits, qui déclarent désapprouver « tout à fait » l’action du ministre est deux fois supérieure à celui de ses « fans », qui l’approuvent « tout à fait » (16 % contre 7%). Parmi les ouvriers, que le ministre se fait fort de défendre, le jugement ne s’écarte pas de la moyenne. Il est en revanche légèrement plus positif chez les cadres supérieurs (44 % déclarant approuver son action) et les professions intermédiaires (42%). Lire la suite

Les catégories modestes et François Hollande : une défiance qui s’accroît

François Hollande connaît une chute significative de sa popularité depuis son élection. Cette chute cache des disparités fortes selon les catégories de population. Si l’on s’intéresse aux plus modestes d’entre elles, qui ont largement contribué à l’élection du président de la République (en votant pour lui à 60% au second tour selon un sondage CSA*), il apparaît que le désamour est plus rapide parmi les employés et les ouvriers que dans d’autres catégories de la population.

Selon le baromètre politique de TNS Sofres, en septembre, 50% des Français déclarent faire confiance à François Hollande pour résoudre les problèmes qui se posent en France actuellement, soit un recul de cinq points par rapport au mois de juin. Auprès des catégories populaires, ce recul est nettement plus marqué, comme le montrent les graphiques ci-dessous, qui retracent l’évolution de la confiance accordée au président spécifiquement parmi les ouvriers (premier graphique) et les employés (second graphique). Les traits en pointillés rappellent l’évolution chez l’ensemble de la population française.

 

Evolution de la confiance de ouvriers à l’égard de François Hollande (TNS Sofres)

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François Hollande débute son mandat avec une popularité limitée

Les sondages de popularité rythmeront le quinquennat de François Hollande, comme ils ont accompagné celui de Nicolas Sarkozy. Depuis l’élection du nouveau président de la République et la nomination du Premier ministre il y a trois mois, les mesures de popularité des différents instituts se succèdent.

Comme pour les sondages d’intentions de vote, il n’est pas toujours facile d’y voir clair dans l’historique de ces indicateurs, les mesures des différents instituts s’entremêlant avec leur évolution mensuelle respective. Dans le cas des baromètres de popularité, une difficulté vient s’ajouter, tenant à la nature même de l’indicateur. Si dans les sondages d’intentions de vote, tous les instituts mesurent la même chose (l’intention de vote), les baromètres de popularité apportent des indicateurs variés (confiance, satisfaction, image…) avec des échelles de réponses et des modes d’administration qui ne sont pas identiques, et donc parfois des chiffres assez différents.

Que nous disent ces différents indicateurs de la popularité du nouveau président ? Le tableau ci-dessous récapitule les dernières mesures de popularité de François Hollande (réalisées au cours du mois de juillet) et leur évolution par rapport au mois précédent : Lire la suite

Les différentes estimations de 20h pour le second tour des élections législatives

Trois instituts ont réalisé des estimations ce soir pour le second tour des élections législatives. Elles diffèrent légèrement entre elles, en voici un récapitulatif :

Si les chiffres ne sont pas exactement les mêmes selon les instituts, toutes les estimations s’accordent sur les principaux résultats de ces élections :

– le PS dispose de la majorité absolue (289 sièges), ce qui pourra le dispenser du soutien d’Europe Ecologie Les Verts et du Front de gauche, voire même de ses alliés directs le PRG et le MRC.
– la droite parlementaire dispose d’un nombre de sièges qui correspond à celui obtenu par la gauche en 2007.
– EELV disposera d’un groupe à l’Assemblée nationale alors que le Front de gauche n’atteint pas le seuil des 15 députés. A droite, les centristes ne sont pas assurés de disposer d’un groupe (14 à 15 députés).
– le MoDem dispose d’une présence dans l’hémicycle (2 sièges), tout comme le Front national.

 

Les dernières estimations des instituts pour le premier tour des élections législatives

Ipsos et CSA ont affinés leurs estimations données à 20h. Les variations son assez faibles : le PS et l’UMP perdent tous deux environ 0,5% des suffrages, qui se reportent sur des plus petits partis : le Front national gagne de 0,3% à 0,5% des voix par rapport aux estimations de 20h, Europe Ecologie les Verts de 0,3% à 0,4%, et 0,2% pour le MoDem dans l’estimation d’Ipsos.

Voici en détail les résultats des différentes estimations (en suffrages exprimés) :

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